Archive des conférences Les grands communicateurs:
Le capitaine/responsable au Bureau de coordination
des enquêtes sur les délits informatiques à la SQ Frédérick Gaudreau nous instruit sur la cybercriminalité: Sécuriser le cyberespace :
mission impossible?.
À venir: la conférence de Me Catherine Morissette sur la vie privée et les droits sociaux.
Ce site est consacré à la problématique de la surveillance numérique : cyber-espionnage, commercialisation des données personnelles, surveillance des activités des usagers des médias sociaux, etc. Notre objectif est de un lieu de publicisation d’événements, d’idées et de solutions concrètes orientés contre une utilisation marchande et politique abusives des données personnelles qui contreviennent aux droits et libertés des citoyens.
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dimanche 27 novembre 2011
lundi 21 novembre 2011
Quelques lectures...
Quelques liens pertinents en ce qui concerne la protection de la vie privée et la surveillance numérique.
Le CSA revient à la charge pour réguler Internet
Le CSA continue d'avancer ses pions en matière de régulation du net. Une campagne télévisée sera bientôt diffusée sur les chaînes de télévision. À cette occasion, le Conseil supérieur de l'audiovisuel adaptera son discours pour se présenter comme l'organe idéal pour accompagner, encadrer et réguler Internet.http://www.numerama.com/magazine/20541-le-csa-revient-a-la-charge-pour-reguler-internet.html
Le Sénat américain rejette un texte contre la neutralité du net
Alors que la Chambre des représentants avait adopté au printemps une résolution hostile à la neutralité du net, le Sénat des États-Unis est allé dans le sens inverse. Les sénateurs ont rejeté cette semaine le texte, offrant à ce principe fondamental un répit bienvenu.[...]
http://www.numerama.com/magazine/20552-le-senat-americain-rejette-un-texte-contre-la-neutralite-du-net.html
[20minutes] Etats-Unis: Pourquoi les acteurs de l'Internet s'unissent contre un projet de loi antipiratage | La Quadrature du Net
La France a ses Hadopi et Loppsi, les Etats-Unis pourraient bientôt avoir leur SOPA, le Stop Online Piracy Act. Ce projet de loi, qui veut lutter contre le piratage, a réussi à unir à peu près tous les acteurs de l'Internet américain contre lui.
http://www.laquadrature.net/fr/20minutes-etats-unis-pourquoi-les-acteurs-de-linternet-sunissent-contre-un-projet-de-loi-antipiratag
Le Parlement Européen résolu à faire respecter la neutralité du net
Les députés européens ont adopté jeudi 17 novembre une résolution demandant à la Commissaire européenne Neelie Kroes de préserver l'internet libre et ouvert en régulant son accès contre toute forme de restriction ou de censure de la part des opérateurs télécom.[...]
http://www.leparisien.fr/high-tech/le-parlement-europeen-resolu-a-faire-respecter-la-neutralite-du-net-17-11-2011-1726683.php
Internet : comment sensibiliser les jeunes? | Infobourg.com – TIC, actualité, grands dossiers et ressources en éducation
Accompagner l’usage sans diaboliser l’outil. Voilà le message livré par la psychologue Marion Haza dans une conférence au terme d’une semaine sans écrans dans une école française récemment, selon le Journal Sud Ouest. Pour elle, le problème n’est pas Internet ou les jeux vidéo, mais bien l’utilisation que l’on en fait.
http://www.infobourg.com/2011/11/03/internet-sensibiliser-jeunes/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+Infobourg-Actualite+%28Infobourg+-+Actualit%C3%A9%29&utm_content=Google+International
Tactique marketing et cybersquattage : quand les étudiants contre-attaquent | Triplex, le blogue techno de Radio-Canada
La guerre des mots-clés entre le Ministère de l'éducation et les associations étudiantes
http://blogues.radio-canada.ca/triplex/2011/11/16/tactique-marketing-et-cybersquattage-quand-les-etudiants-contre-attaquent
Les taxis d'Oxford forcés d'installer des caméras de surveillance - LePost.fr (13:06)
Le conseil municipal vient d'adopter un arrêté, qui obligera les taxis à enregistrer toutes les conversations de leurs clients via une caméra de surveillance. Installée à l'arrière du véhicule, elle sera obligatoire à partir du mois d'avril 2015, ou dès le 6 avril 2012 pour les nouvelles licences délivrées.
http://www.lepost.fr/article/2011/11/17/2640245_les-taxis-d-oxford-forces-d-installer-des-cameras-de-surveillance.html
McDonald's video game
Déforestez et empoisonnez vos clients.
http://www.lepost.fr/article/2011/11/17/2640245_les-taxis-d-oxford-forces-d-installer-des-cameras-de-surveillance.html
Les Etats-Unis accusent la Chine et la Russie de cyberespionnage - LeMonde.fr
http://www.lemonde.fr/technologies/article/2011/11/14/les-etats-unis-accusent-la-chine-et-la-russie-de-cyberespionnage_1602586_651865.html
Un projet de loi autoriserait Obama à couper des pans entiers d'Internet - Technologies - Le Monde.fr
http://www.lemonde.fr/technologies/article/2009/04/07/un-projet-de-loi-autoriserait-obama-a-couper-des-pans-entiers-d-internet_1177880_651865.html
Face Recognition Moves From Sci-Fi to Social Media - NYTimes.com
http://www.nytimes.com/2011/11/13/business/face-recognition-moves-from-sci-fi-to-social-media.html?_r=1
Vie privée : le problème se situe entre la chaise et le clavier « InternetActu.nethttp://www.internetactu.net/2010/03/31/vie-privee-le-probleme-se-situe-entre-la-chaise-et-le-clavier/
Protection de la vie privée - Éducnet
Tout enseignant ou chercheur peut un jour être confronté à la délicate question de l'exploitation de données personnelles ou d'éléments de la vie privée de leurs élèves, de photos ou de leurs sujets d'étude.
Il est essentiel de connaître la législation en cours, les procédures à mettre en œuvre (auprès de la CNIL par exemple) et de développer une politique d’information et de prévention auprès de tous les utilisateurs de l’internet. http://eduscol.education.fr/legamedia/fondamentaux/vie-privee
Le CSA revient à la charge pour réguler Internet
Le CSA continue d'avancer ses pions en matière de régulation du net. Une campagne télévisée sera bientôt diffusée sur les chaînes de télévision. À cette occasion, le Conseil supérieur de l'audiovisuel adaptera son discours pour se présenter comme l'organe idéal pour accompagner, encadrer et réguler Internet.http://www.numerama.com/magazine/20541-le-csa-revient-a-la-charge-pour-reguler-internet.html
Le Sénat américain rejette un texte contre la neutralité du net
Alors que la Chambre des représentants avait adopté au printemps une résolution hostile à la neutralité du net, le Sénat des États-Unis est allé dans le sens inverse. Les sénateurs ont rejeté cette semaine le texte, offrant à ce principe fondamental un répit bienvenu.[...]
http://www.numerama.com/magazine/20552-le-senat-americain-rejette-un-texte-contre-la-neutralite-du-net.html
[20minutes] Etats-Unis: Pourquoi les acteurs de l'Internet s'unissent contre un projet de loi antipiratage | La Quadrature du Net
La France a ses Hadopi et Loppsi, les Etats-Unis pourraient bientôt avoir leur SOPA, le Stop Online Piracy Act. Ce projet de loi, qui veut lutter contre le piratage, a réussi à unir à peu près tous les acteurs de l'Internet américain contre lui.
http://www.laquadrature.net/fr/20minutes-etats-unis-pourquoi-les-acteurs-de-linternet-sunissent-contre-un-projet-de-loi-antipiratag
Le Parlement Européen résolu à faire respecter la neutralité du net
Les députés européens ont adopté jeudi 17 novembre une résolution demandant à la Commissaire européenne Neelie Kroes de préserver l'internet libre et ouvert en régulant son accès contre toute forme de restriction ou de censure de la part des opérateurs télécom.[...]
http://www.leparisien.fr/high-tech/le-parlement-europeen-resolu-a-faire-respecter-la-neutralite-du-net-17-11-2011-1726683.php
Internet : comment sensibiliser les jeunes? | Infobourg.com – TIC, actualité, grands dossiers et ressources en éducation
Accompagner l’usage sans diaboliser l’outil. Voilà le message livré par la psychologue Marion Haza dans une conférence au terme d’une semaine sans écrans dans une école française récemment, selon le Journal Sud Ouest. Pour elle, le problème n’est pas Internet ou les jeux vidéo, mais bien l’utilisation que l’on en fait.
http://www.infobourg.com/2011/11/03/internet-sensibiliser-jeunes/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+Infobourg-Actualite+%28Infobourg+-+Actualit%C3%A9%29&utm_content=Google+International
Tactique marketing et cybersquattage : quand les étudiants contre-attaquent | Triplex, le blogue techno de Radio-Canada
La guerre des mots-clés entre le Ministère de l'éducation et les associations étudiantes
http://blogues.radio-canada.ca/triplex/2011/11/16/tactique-marketing-et-cybersquattage-quand-les-etudiants-contre-attaquent
Les taxis d'Oxford forcés d'installer des caméras de surveillance - LePost.fr (13:06)
Le conseil municipal vient d'adopter un arrêté, qui obligera les taxis à enregistrer toutes les conversations de leurs clients via une caméra de surveillance. Installée à l'arrière du véhicule, elle sera obligatoire à partir du mois d'avril 2015, ou dès le 6 avril 2012 pour les nouvelles licences délivrées.
http://www.lepost.fr/article/2011/11/17/2640245_les-taxis-d-oxford-forces-d-installer-des-cameras-de-surveillance.html
McDonald's video game
Déforestez et empoisonnez vos clients.
http://www.lepost.fr/article/2011/11/17/2640245_les-taxis-d-oxford-forces-d-installer-des-cameras-de-surveillance.html
Les Etats-Unis accusent la Chine et la Russie de cyberespionnage - LeMonde.fr
http://www.lemonde.fr/technologies/article/2011/11/14/les-etats-unis-accusent-la-chine-et-la-russie-de-cyberespionnage_1602586_651865.html
Un projet de loi autoriserait Obama à couper des pans entiers d'Internet - Technologies - Le Monde.fr
http://www.lemonde.fr/technologies/article/2009/04/07/un-projet-de-loi-autoriserait-obama-a-couper-des-pans-entiers-d-internet_1177880_651865.html
Face Recognition Moves From Sci-Fi to Social Media - NYTimes.com
http://www.nytimes.com/2011/11/13/business/face-recognition-moves-from-sci-fi-to-social-media.html?_r=1
Vie privée : le problème se situe entre la chaise et le clavier « InternetActu.nethttp://www.internetactu.net/2010/03/31/vie-privee-le-probleme-se-situe-entre-la-chaise-et-le-clavier/
Protection de la vie privée - Éducnet
Tout enseignant ou chercheur peut un jour être confronté à la délicate question de l'exploitation de données personnelles ou d'éléments de la vie privée de leurs élèves, de photos ou de leurs sujets d'étude.
Il est essentiel de connaître la législation en cours, les procédures à mettre en œuvre (auprès de la CNIL par exemple) et de développer une politique d’information et de prévention auprès de tous les utilisateurs de l’internet. http://eduscol.education.fr/legamedia/fondamentaux/vie-privee
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lundi 14 novembre 2011
Facebook vous connaît mieux que vous ne le croyez: Billet tiré de mon blogue Un oeil sur les médias
![]() |
| (source: Elec-intro) |
Facebook possède une excellente mémoire à long terme. En fait, il n’oublie rien et archive tout. C’est ce que nous montre Camille Gévaudan, dans son article Facebook : la mémoire cachée. Cet article fait suite à des informations révélées par Max Schrems, qui a, du 18 août au 19 septembre 2011, déposé 22 plaintes contre Facebook, auprès du Commissaire irlandais à la protection des données, en raison des données personnelles qu’elle accumule sur ses membres et sur des non-membres, à leur insu et même lorsque les premiers croient les avoir effacées. Dans le cas de Schrems, l’entreprise détenait 1222 pages de données qui se rapportaient à lui.
Facebook stocke donc des données personnelles sur ses 800 millions d’usagers, classées en 59 catégories. Les archives détaillent, entre autre, pour un membre donné :
- Ses anciens pseudonymes;
- Ses courriels, ses statuts, ses pokes, ses tags de photos et ses messages instantanés;
- Ses demandes d’amis refusées;
- Les événements auxquels il a accepté ou non de participer;
- Les ordinateurs sur lesquels il s’est connecté à son profil Facebook, de même que la date, l’heure et la position géographique correspondant à la connexion;
|
Selon Max Schrems, Facebook conserverait également des fiches sur des non-membres en recoupant automatiquement les informations disponibles sur le web à leur endroit ou fournies par ses usagers. C’est ce qui expliquerait pourquoi, lorsque Facebook invite par courriel une personne à s’inscrire sur sa plateforme, il est en mesure de suggérer une liste de membres que celle-ci pourrait connaître (source: Camille Gévaudan).
D’autres sujets d’inquiétude au regard de la vie privée
Dans L'Allemagne s'attaque aux excès de Facebook, le journaliste Justin Sullivan relève d'autres irrégularités de Facebook à l’égard de la protection de la vie privée. Il pointe tout d’abord son système de reconnaissance faciale, qui a servi à identifier, jusqu’à maintenant, 450 millions de personnes, sur une portion des 75 milliard de photographies que l'entreprise héberge, sans obtenir préalablement leur consentement.
Sullivan souligne ensuite la problématique des boutons « J’aime »,incrustés dans une multitude de sites web, qui permettent à Facebook d’élaborer des profils des visiteurs, membres ou non-membres, par le biais de leur adresse IP. À cela s’ajoute, enfin, le fait que Facebook rapatrie aux États-Unis toutes les données personnelles de ses membres situés à l’étranger, toujours sans leur consentement.
Ces irrégularités font également l’objet de plaintes, de la part de deux citoyens allemands : Johannes Caspar et Thilo Weichert.
Au Canada
Qu’en est-il de la légalité de la gestion des données personnelles de Facebook au Canada? En juillet 2010, le cabinet d’avocats torontois Merchant Law Group a entreprit un recours collectif contre la plateforme sociale en raison du viol de la vie privée de ses usagers canadiens, pour les avoir trompés au plan des conditions d’utilisation et pour sa politique en matière de données personnelles (source : Guillaume Champeau).
Si vous êtes Canadiens et estimez avoir été lésés dans vos droits à cet égard, il est possible de joindre le recours collectif à l’adresse suivante.
Si vous êtes Canadiens et estimez avoir été lésés dans vos droits à cet égard, il est possible de joindre le recours collectif à l’adresse suivante.
Par ailleurs, le Commissariat canadien à la protection de la vie privée n’est pas demeuré inactif devant les plaintes de ses concitoyens en la matière, puisqu’en 2009, il a obtenu des modifications de la part de la plateforme sociale, qui sont, entre autre, les suivantes:
· Facebook doit supprimer les données personnelles de ses membres lorsqu’ils se désinscrivent;
· Facebook doit informer ses membres que la désactivation de leur compte ne signifie pas que leurs données personnelles seront supprimées;
· L’usage de données personnelles pour créer des jeux et des quiz est interdite faute d’un consentement clair de la part des personnes concernées;
· Facebook doit avertir ses membres qu’ils ne peuvent afficher d’adresses électroniques de non-membres sur leur profil sans obtenir leur permission au préalable.
Quelques liens utiles...
· Cliquez ici pour connaître les différents types de données conservées par Facebook à propos de ses usagers.
· Si vous êtes un usager de Facebook et que vous résidez à l’extérieur des États-Unis ou du Canada, vous pouvez accéder aux données personnelles qui vous concernent et que le site a accumulées sur vous. Cliquez ici pour connaître la procédure.
· Sur le système de reconnaissance faciale de Facebook, vous pouvez consulter l’article suivant, du journal L'express .
· Le graphique qui suit donne un aperçu de l’évolution de Facebook au regard de la vie privée, de 2005 à 2010.
Quelques conseils pour ne communiquer qu'avec des êtres humains certifiés "bio" (Mon ami est un robot, partie II): billet tiré de mon blogue Un oeil sur les médias
Billet tiré de mon blogue Un oeil sur les médias
Vous pourriez en fréquenter sur les réseaux sociaux sans le savoir. Vous les connaissez comme les amis de vos amis, ils s’expriment comme des humains, mais ce ne sont pas des humains : on les appelle des robots sociaux (suite du billet précédent, intitulé Mon ami est un robot).
Vous pourriez en fréquenter sur les réseaux sociaux sans le savoir. Vous les connaissez comme les amis de vos amis, ils s’expriment comme des humains, mais ce ne sont pas des humains : on les appelle des robots sociaux (suite du billet précédent, intitulé Mon ami est un robot).
Comment convient-il d’agir devant la nouvelle réalité des robots sociaux? Voici trois conseils que vous pourriez suivre:
· Premier conseil : étendez vos communications lorsqu'une personne vous paraît suspecte
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| (source de l'image: Wiki Noticia) |
On ne peut apprendre l’existence de ces robots sans penser au défunt Alan Turing, l’un des pionniers de la science informatique et l’inventeur du test de Turing: si un humain se voit incapable de différencier une communication avec un ordinateur d’une conversation avec un autre humain, alors l’ordinateur passe le test avec succès.
Dans cette logique, afin de savoir si la personne avec qui l’on communique est humaine ou artificielle, il convient, selon Tim Hwang, chercheur associé au Berkman Center for Internets and Society, d’avoir une discussion plus longue avec elle. En effet, la simulation d’une conversation humaine ne passe le test sur Twitter que parce que la plateforme repose sur de courts messages, lors de courtes interactions.
· Second conseil : n’acceptez pas n’importe qui dans vos réseaux sociaux
C’est une évidence mainte fois répétée et c’est une solution qui vous préservera également des harceleurs, des trolls et de quiconque a intérêt à accumuler des données personnelles sur nous (les fraudeurs et les entreprises, pour commencer). Cela peut inclure également les amis de vos amis.
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| (source: Les pieds sur terre) |
Pour tester la capacité de réseautage de Facebook, j’ai constitué, en 2010, un réseau de 1500 amis en l'espace de trois semaines, sans connaître quiconque. Les premières sollicitations d’amitié ont été peu fructueuses, mais à mesure que des usagers m’acceptaient, il me devenait facile d’ajouter de nouveaux amis tirés de leur réseau social, puisque j’apparaissais désormais comme l’ami d’un ami. Après deux semaines, je ne sollicitais plus personne : ce sont les amis de mes nouveaux « amis » qui m’invitaient. Ce réseau, je l’ai construit sans mentir ni même communiquer avec qui que ce soit, parce qu’à l’exception d’une dizaine d’usagers, personne ne m’a demandé qui j’étais et d’ où nous nous connaissions. Imaginez, maintenant, la facilité avec laquelle un robot peut s’immiscer dans votre graphe social, lui qui déborde de temps libre…
· Troisième conseil : sachez à qui vous avez affaire
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| (source de l’image: Socialbot Central) |
La meilleure solution, pour détecter une communication artificielle, reste encore de connaître les caractéristiques de son émetteur.
En effectuant une recherche sur le web pour mieux connaître le phénomène des robots sociaux, j’ai trouvé le site Socialbot Central, consacré à un robot social développé par Dario Nardi. Celui-ci n’est pas destiné à fabriquer de faux profils sur les plateformes sociales, mais peut servir de compagnon dans les jeux virtuelsou être couplé à un système robotique physique. Cependant, son intelligence repose sur des principes similaires à ceux que l’on retrouve sur Facebook et Twitter.
Le robot de Nardi peut initier des conversations dans le but d’accumuler des données qu’il pourra se remémorer et réutiliser dans des conversations futures, faire des inférences, catégoriser l’information et puiser dans une encyclopédie de connaissances communes. Ce robot fonctionne à partir de comportements ("behaviours"), c’est-à-dire de courtes séries d’instructions destinées à l’effectuation de tâches précises qui se combinent et s’actualisent lorsqu’il reçoit des données utilisables de la part de la personne avec qui il est en interaction et qui orientent son identité. Ces comportements peuvent être cachés à son interlocuteur, afin qu’il puisse saisir au cours de la conversation un« pattern » dans ses valeurs personnelles.
Il est possible de télécharger une version limitée de ce robot ici. Quelques minutes, voire quelques secondes, passées en sa compagnie vous permettront de comprendre ses limites, ses tics et ses tactiques. Mais, ce faisant, il ne faut pas oublier que :
1) cette version du logiciel est simplifiée, donc moins performante que la version intégrale;
2) le logiciel date de 2006 et que, depuis, des progrès ont été effectués dans le domaine de l’intelligence artificielle;
3) les robots sociaux du futur ne pourront que gagner en intelligence et rendre plus difficile la détection de leur artificialité;
4) vous savez que vous communiquez avec un robot, ce qui ne sera pas le cas dans le contexte des plateformes sociales, lorsque vous ne serez pas sur vos gardes;
En conclusion, j’attirerai votre attention sur le fait suivant : les robots sociaux sont programmés de telle sorte que plus vous les informez sur vous-même et plus ils vous apparaîtront humains; plus crédible sera leur simulation.
Ceci dit, il s’agit d’un phénomène encore marginal qui pourrait être enrayé par les développeurs des plateformes sociales avant que vous ne soyez entrés en communication avec eux. Néanmoins, certains des conseils précédents demeurent valables pour vous prémunir contre les êtres humains certifiés « bio »malintentionnés que vous ne gagneriez pas à connaître.
Mon ami est un robot: un billet tiré de mon blogue "Un oeil sur les médias"
Billet tiré de mon blogue Un oeil sur les médias
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| (source de l’image : Global Nerdy) |
Vous pourriez en fréquenter sur les réseaux
sociaux sans le savoir. Vous les connaissez comme les amis de vos amis. Ils
s’expriment comme des humains, mais ce ne sont pas des humains : on les appelle
des robots sociaux.
Techopedia
définit les robots sociaux (en anglais : « socialbots » ou « social networking
bots ») comme des logiciels automatisés qui contrôlent un profil sur une
plateforme sociale et qui se font passer pour des humains. L’étudiant en
ingénierie informatique Greg Marra les distingue des « spambots », car là où ces derniers diffusent simultanément une
multitude de messages contenant des liens à des internautes sélectionnés au
hasard, les robots sociaux communiquent un message à la fois, avec des personnes
dont ils partagent le même réseau social (source: Greg
Marra).
Dans un billet publié le 2 novembre sur
Radio-Canada.ca, le blogueur Vincent Grou décrit comment les chercheurs
britanno-colombiens Yazan Boshmaf, Ildar Muslukhov, Konstantin Beznosov et Matei
Ripeanu sont parvenus à insérer des robots sociaux dans le graphe social
d’usagers de Facebook (l'étude intégrale est disponible ici).
Pendant huit semaines, 102 robots, sur 102 profils Facebook, ont invité 8 570
usagers à devenir leurs amis. 3 055 d’entre eux ont accepté et ont ouvert la
porte à un réseau de 1 085 785 personnes. Les « bots » ont ainsi recueilli 46 500 adresses électroniques, 14 500
adresses physiques d'usagers (source: Vincent
Grou). En outre, ils ont accumulé de l'information sur leur
sexe, leur date et lieu de naissance, leur lieu de résidence et de travail, les
écoles qu'ils ont fréquentées, leur numéro de téléphone, les identifiants de
comptes de messagerie instantanée et leur situation familiale. Cela a été rendu
possible grâce aux failles dans la sécurité de Facebook, qui n'a détecté que
20% des faux profils grâce à la vigilance de ses membres (source: Jean Elyan et IDG
NS).
Facebook n’est pas
la seule plateforme sociale qui recèle des robots sociaux parmi ses membres.
Tweeter également. Le blogueur de CBC News Dan Misener a consacré un billet
sur le sujet le 29 mars dernier. Il y mentionne notamment le fait que des
robots sociaux pourraient influencer l’opinion publique, mais nous reviendrons
sur le sujet dans un billet
ultérieur.
Selon Misener, les
robots peuvent non seulement tweeter, mais également répondre aux tweets
d’autres usagers ou se les approprier et re-tweeter les messages populaires.
Pour illustrer le phénomène, il relate l’histoire de @trackgirl. @trackgirl est
un robot social élaboré par Zack Coburn et Greg Marra, dans le cadre d’un projet
d’architecture informatique appelé Realboy (que vous pouvez consulter ici). L’objectif était
de l’intégrer dans un réseau social d’amateurs de course à pied sur Tweeter.
Pour ce faire, elle s’exprimait à propos de son entraînement pour un marathon,
jusqu’au jour où son projet (fictif) a
été compromis par un accident au genou. Non seulement @trackgirl s’est
taillée une place auprès des amateurs de course, qui sont devenus ses
« followers », mais elle a également développé avec eux une connexion
émotionnelle.
Communiquer avec un
robot à notre insu peut être, après dévoilement de la supercherie, quelque peu
perturbant pour qui s’est laissé prendre. Mais le danger ne réside pas là. Le
danger réel, c’est de laisser entrer dans son graphe social ces robots sociaux,
des logiciels qui sont conçus pour accumuler des données personnelles et qui
pourraient potentiellement nourrir la fraude, l’usurpation d’identité et les
activités des entreprises qui œuvrent dans le commerce de données personnelles
(dans ce domaine, Facebook n’est pas innocent, si l’on se rapporte au billet
suivant, de Frédéric Cavazza).
jeudi 10 novembre 2011
Conférence de Me Catherine Morissette sur la vie privée dans le contexte des médias sociaux
Voici le copier-coller de l'invitation à la conférence qui sera donnée par Me Catherine Morissette au sujet de la vie privée dans le contexte des médias sociaux.
Veuillez cliquer ici pour vous rendre sur le site.
Veuillez cliquer ici pour vous rendre sur le site.
Vie privée et médias sociaux : où en sommes-nous?
Que ce soit dans un contexte
personnel, organisationnel ou d'affaires, le Web et les médias sociaux nous ont
amené à franchir de nouvelles frontières sur le plan communicationnel. Pas
étonnant donc que les questions ayant trait au respect de la vie privée sur
Internet fassent régulièrement la manchette et ce, tant dans les médias dits
traditionnels que dans le cyberespace.
Au fait, en 2011, qu'est-ce que la
vie privée exactement? Voilà une excellente question sur laquelle se penchera notre « Grande
Communicatrice » de ce mois-ci, à savoir Me Catherine Morissette,
avocate en droit corporatif avec une propension pour les entreprises en
technologie de l'information, qui sera en nos murs ce mercredi 30 novembre.
Internet est-il un environnement
privé? Peut-on se permettre une latitude illimitée en ligne? Comment
l'internaute d'aujourd'hui doit-il se comporter dans cet espace périlleux,
source de nouveaux comportements susceptibles de transformer le Web social en
véritable fromage gruyère de la vie privée?
De dire Me
Morissette : « Dans un premier temps, il sera question du concept de la vie
privée comme tel, tant du point de vue théorique que pratique. Nous regarderons
aussi plus en détails ce qui a trait aux renseignements personnels pour ensuite
élaborer sur l'expectative de la vie privée dans les médias sociaux. Le tout,
bien sûr, agrémenté de cas d'espèce! »
Voilà donc un sujet qui devrait tous
nous interpeller et surtout, une belle occasion pour en savoir davantage grâce
à ce rendez-vous qui vous est proposé avec une conférencière chevronnée, le mercredi
30 novembre, à compter de 19 h, sur place à Montréal ou encore par
webcast partout dans le monde!
·
Auditorium de la TÉLUQ, 100, Sherbrooke
Ouest, salle SU1550, à Montréal (près de la station de métro Place des arts).
·
Par webcast (par le biais d’une adresse URL qui
vous est communiquée après réservation)
Le nombre de places étant limité, nous vous recommandons de réserver la
vôtre pour Montréal ou pour la webdiffusion sur Internet.
dimanche 6 novembre 2011
Ce qu'il faut savoir à propos du WEB: troisième partie
Troisième partie : Quelques
perspectives pour le développement de l’Internet
en guise de conclusion
Si l’Internet
offre l’opportunité à tout citoyen, groupe de citoyens ou organisation
sociale d’éditer des contenus informatifs et d’exprimer des opinions et des
idées, on constate qu’à l’inverse, il peut être un excellent instrument de
contrôle social. Contrairement au déterminisme technologique, ce courant de
pensée qui veut que les nouvelles technologies induisent des changements
sociaux, nous opposerons cette phrase de Fernand Braudel : « une innovation
ne vaut jamais qu’en fonction de la poussée sociale qui la soutient et
l’impose ». Ainsi, il convient d’étudier le phénomène de l’Internet en tant
que série de potentialités, exploitées ou non; un phénomène qui évolue selon
l’usage social qui en est fait et en suivant les objectifs propres à chaque
acteur social, plutôt que comme une source de transformations sociales
inévitables.
L’Internet,
comme nous l’avons vu, souffre d’une gouvernance opaque et d’un manquement au
niveau de la consultation publique. Des gouvernements influent sur cet
environnement virtuel et le limitent d’une manière contraire aux principes
fondamentaux édictés par la Déclaration
universelle des droits de l'homme de 1948 que sont la
protection de la vie privée (article 12) et la liberté d’expression (article
19). Des entreprises privées possèdent un pouvoir sur ce même environnement,
qui devrait être remis entre les mains d’une institution internationale où
serait représenté l’ensemble des acteurs de la vie sociale, soit les
entreprises, les gouvernements et différents groupes issus de la société
civile. Cette institution devrait être en charge de la gouvernance de
l’Internet et donc, veiller sur ses aspects techniques et juridiques, de même
que travailler à l’harmonisation des réglementations nationales. Son rôle
serait également social, puisqu’elle veillerait à améliorer l’accès de
l’Internet auprès d’une plus large population. À l’exemple de la Finlande, la
Déclaration universelle des droits de l'homme devrait faire de l’accès à
l’Internet un droit fondamental pour chaque citoyen et l’UNESCO devrait
protéger la culture véhiculée sur l’Internet en tant qu’élément du patrimoine
mondial.
Le Forum sur la
gouvernance de l’Internet, qui tiendra sa cinquième réunion en
septembre 2010, constitue une base intéressante pour réorganiser l’Internet,
mais insuffisante, compte tenu de l’ampleur de l’enjeu. Ainsi, une centaine
de pays ont été représentés et environ 2000 membres se sont réunis lors du
quatrième Forum, comptant des gouvernements, des ONG, des entreprises et des
experts des domaines concernés.
L’ampleur
de la tâche demanderait la création d’une agence intergouvernementale distincte
de l’Union internationale des télécommunications, qui ferait une large place
aux mouvements sociaux dans ses consultations et qui serait amenée, à moyen
terme, à relayer ou à absorber les diverses organisations qui assurent
actuellement la gestion et le développement de l’Internet.
L’Internet
s’est en partie construit sur les Request for comments. Il serait pertinent
d’employer cette procédure pour l’ensemble des aspects qui concernent
l’Internet, tant techniques que sociaux, politiques ou économiques. Ce serait
l’occasion de consulter l’ensemble des usagers de l’Internet et de faire
ressortir une série de points consensuels qui serviraient d’ébauche au sein
des groupes de travail intégrés à l’agence intergouvernementale responsable.
La
mainmise actuelle de moteurs de recherche privés appelle à la création
d’outils publics de recherche de contenus reposant sur des procédures simples
et standardisées, de manière à ce que les sites Web puissent être répertoriés
selon leur contenu et leur pertinence et non grâce à la virtuosité technique
d’un programmeur ou au budget faramineux de son propriétaire.
Le fait
que les sites Web soient majoritairement hébergés par des entreprises privées
cause également problème, car tout bris de contrat ou disparition d’une
entreprise entraîne la perte de contenus et, à long terme, une amnésie du
Web. La Bibliothèque nationale de Suède a entrepris d’archiver, dès 1996, les
sites Web hébergés sur son territoire. La France a suivi son exemple à partir
de 1999. Ce type d’initiative devrait être systématisé, car le Web constitue
la mémoire de notre société et de notre époque.
L’internet
comme instrument de contrôle social
Comme
nous l’avons vu plus tôt, les régimes autoritaires peuvent filtrer les
contenus de l’Internet qui seront accessibles à leur population, comme c’est
le cas, notamment, en Arabie Saoudite, en Chine ou en Iran. Ils peuvent
également limiter l’accès à un nombre limité de personnes, souvent des
membres du gouvernement, comme c’est le cas en Corée du Nord et à Cuba. Cependant,
ces atteintes à la liberté d’expression ne sont pas l’apanage des seuls
régimes autoritaires. Ainsi, la législation française oblige les hébergeurs
de sites à conserver les informations concernant l’identité de leurs clients
et à les divulguer à la demande d’un juge. Aux États-Unis, des logiciels de
filtrages doivent être installés sur les ordinateurs publics branchés sur
l’Internet, afin de bloquer certains mots clés tels que le très subversif mot
« sexe ». De plus, le FBI emploie, sans mandat, depuis 2000, un système de
surveillance de l’Internet reposant sur des dispositifs installés sur les
serveurs des FAI.
Les
systèmes automatisés de traitement de l’information deviendront ainsi de plus
en plus intelligents et autonomes. Dans les régimes dictatoriaux
pré-numériques, la principale limite à l’efficacité de la surveillance de la
population résidait dans le nombre trop important d’individus requis pour
gérer le volume d’informations et faire les recoupements nécessaires pour que
les informations soient signifiantes. Avec les avancées technologiques
prévues du Web sémantique, du Web ubiquitaire et de l’Internet des objets,
auxquelles on ajoute les progrès en matière de reconnaissance biométrique et
l’ensemble des périphériques permettant la saisie de données et d’images,
tels les satellites, les appareils photo et vidéo intégrés aux cellulaires,
les caméras de surveillance, etc., les possibilités de contrôle social et de
surveillance sont vastes et pour le moins inquiétantes. Ainsi, il deviendra
techniquement possible de surveiller l’ensemble des communications
médiatisées et la consommation de biens culturels suspects des individus (par
le biais des réseaux de paiement par carte, par exemple), de suivre leurs
déplacements en temps réel, tant par le biais des multiples objets servant de
transpondeurs (GPS, cellulaires, puces de radio-identification, etc.) que par
la reconnaissance faciale sur les images vidéos des caméras de surveillance.
Dans les faits, les outils nécessaires à un tel contrôle existent déjà de nos
jours; il ne resterait qu’à les multiplier et à les systématiser. Ceci dit,
pour que de telles mesures soient prises, il faudrait que la volonté
politique et les moyens financiers existent et que la société civile assiste
sans réagir à la violation de ses libertés fondamentales.
Sans
donner dans la paranoïa, cette projection orwellienne ne fait que rappeler
l’importance, pour les citoyens, de surveiller le développement et la
réglementation des technologies de communication, de manière à ce qu’ils
respectent ses besoins, ses droits, ses libertés et ses aspirations.
L’Internet
comme outil démocratique
L’Internet
peut être également un outil au service de la démocratie. L’histoire de son
développement est porteuse de leçons en matière d’organisation sociale et
politique. Ainsi, les premiers usagers de l’Internet œuvraient à son
développement en dehors de toute hiérarchie, en tablant sur la discussion, la
collaboration et la volonté de conjuguer les efforts pour la mise en œuvre
d’un projet collectif. Aujourd’hui, ces principes se retrouvent dans
l’élaboration de l’encyclopédie Wikipédia. Un tel projet mise sur la
multiplicité des savoirs et des points de vue, ainsi que sur les efforts et
la responsabilité de chacun des participants. Le sentiment d’appartenance
résultant d’un tel projet le préserve, la plupart du temps, de comportements
abusifs tels que le vandalisme. Il serait pertinent de se demander si les
principes, qui font le succès du Web collaboratif, ne pourraient pas être
applicables à la société, sous la forme, notamment, de l’autogestion.
Si les
citoyens d’un États se comptent par millions et que ce nombre a, jusqu’à
maintenant, interdit le principe de la démocratie participative à l’échelle
nationale, l’Internet devient un outil efficace pour la consultation
populaire, en ce qui concerne l’ensemble des enjeux sociaux et politiques qui
le touchent, de même qu’un espace public de débat et un réservoir
d’informations pour permettre aux citoyens de faire des choix éclairés. Ceci
dit, un tel scénario serait tout aussi surprenant, sinon plus, que celui
d’une société du contrôle social total, car une augmentation de la
participation de la population à la vie démocratique exige le développement
d’une culture de la participation citoyenne et une éducation plus poussée en
matière de politique, d’autant plus qu’il serait étonnant d’un gouvernement
accepte de déléguer une partie de ses pouvoirs à la société civile. Ces
obstacles actuels expliquent en partie les limites à une appropriation
citoyenne des médias.
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Ce qu'il faut savoir à propos du WEB: deuxième partie
Deuxième partie : Les enjeux de l’Internet
Deuxième partie : Les enjeux de l’Internet
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